Chronique réalisée le 01 mai 2020, par :
Black.Roger
Fondé à Oslo, Norvège en 2016 sur les piliers de The Void, rockers avant-gardistes des 80/90's, ACARASH s'est lancé dans l'aventure "occult black/doom" avec dès 2018 la sortie d'un premier album intitulé "In chaos becrowned" passé assez inaperçu visiblement. Alors, ce trio remet le couvert à l'aide d'un second opus "Descend to purity", une descente aux enfers en 8 titres et 40 minutes d'écoute.
Cette écoute nous renvoie dans les cordes d'un certain heavy-primitif où règne la noirceur du black et la pesanteur hypnotique du doom, le tout flirtant avec un certain hard-rock vintage.
Enregistré, mixé et masterisé par Ruben Willem aux Caliban Studios d'Oslo, cette nouvelle oeuvre où règne une contemplation rituelle et une certaine poésie ésotérique n'arrive pas à me convaincre cependant. Le son, volontairement (ou pas) grésillant, la non-variété des compositions et ce goût de déjà entendu bien trop souvent n'accroche pas vraiment.
Cette descente satanique aux tréfonds des abysses sent un peu trop la poussière, sorry ! Et même si des intonations, des rythmes, des riffs maladifs et des voix osent se rapprocher d'un Celtic Frost naissant, d'un Satyricon période "Now diabolical" et à la limite de ses obsessions d'un Watain, on reste sur notre faim...
Alors, pourquoi ne pas l'écouter, vous aurez peut-être la chance de trouver une certaine compatibilité avec votre moi intérieur après tout. Quant à moi ce sera un "sans plus" tout simplement !
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