Thunder: Bonjour à vous SKAPHOS, Comment vous allez ? Je vous laisse vous présenter pour les personnes qui ne vous connaissent pas encore ?
Jérémy (guitare) : Ça va très bien, SKAPHOS c’est un projet de black/death metal fondé à Lyon en 2018, fondé à l’origine avec Paul Sordet à la batterie, Théo Langlois à la basse, Stephan Petitjean à la guitare et au chant ainsi que Jérémy Tronyo à la guitare. SKAPHOS a réalisé 4 albums, dont le dernier en date, “The Descent”, qui est sorti le 10 avril 2026, qui est un remake des 2 premiers albums “Bathyscaphe” et “Thooï” sortis en 2020 et 2022.
Thunder: Aujourd’hui c’est un concert à domicile et ce n’est pas votre première fois au Rock N Eat, quel est votre état d’esprit pour le show de ce soir ? date qui clôture votre tournée actuelle.
Stephan (chant/guitare) : On a toujours voulu avec les releases que l’on faisait sur les albums de commencer ou terminer une tournée à Lyon, parce que c’est là que tout a débuté et au “Rock N Eat” que l’on connait très bien. Concernant notre état d’esprit, on est un petit peu fatigués par la tournée, mais on est super contents parce qu’on va enfin pouvoir jouer là où les choses ont commencé.
Amaury (batterie) : C’est ma première tournée avec SKAPHOS et ma première tournée d’expérience sachant que j’ai intégré la formation récemment. L’objectif de ce soir va être d’envoyer tout ce qu’il nous reste comme d’habitude, pour essayer de faire la meilleure prestation possible.
Thunder: La sortie de votre nouvel album “The Descent” me donne l’impression qu’une nouvelle ère prend place chez SKAPHOS, avec une identité plus mature, des morceaux plus intenses qu’à l’origine. À quoi devons-nous nous attendre sur l’année 2026 ?
Théo (bassiste) : Sur 2026, il y a 2 gros fest à venir, le “Hellfest” et le “Motocultor”.
Jérémy (guitare) : On a eu envie avec “The Descent” de confirmer l’identité sonore de SKAPHOS en faisant un remake des deux premiers albums et en copiant le mix, l’énergie et les idées pour que “The Descent” ressemble à “Cult of Uzura” qui est sorti en 2025. C’est cool que tu le ressentes comme ça, parce que nous on a envie de step up les anciens morceaux et d’avoir une identité plus confirmée. On espère qu'avec cette tournée qu’on vient de faire et avec les fest comme Théo l’a dit, on espère pouvoir montrer à la terre entière le nouveau SKAPHOS 2026.
Thunder: Si vous ne deviez garder que 3 titres de “The Descent”, lesquels choisiriez-vous et pourquoi ?
Théo (basse) : “Ube”, "The Brine Seal” et “The Descent”, ce sont à mes yeux les morceaux qui représentent le mieux SKAPHOS.
Stephan (chant/guitare) : Pour cet album là, tous les morceaux se valent plus ou moins, on a décidé de garder les morceaux qui pourraient être recomposés, donc les meilleurs morceaux qu’on avait réalisés sur “Bathyscaphe” et “Thooï”. Donc à mon sens il n’y a pas de morceaux qui soient au-dessus des autres, grâce à cet album là on a enfin trouvé notre identité. Mais bien sûr, c’est propre à chacun.
Thunder: Pour le tournage du clip “La Tombe Des Mariannes”, comment vous est venue l’idée de tourner dans un escape game ?
(rire)
Jérémy : Elle connaît, elle a ses sources, hein ! (rire)
On a eu cette idée d’inclure beaucoup de narration dans nos musiques et donc via la vidéo. Comme les paroles n’étaient pas spécialement audibles dans les musiques, on s’est dit qu’illustrer avec des images ça pourrait permettre à un public de comprendre ce qu’on voulait raconter et on n’avait pas le budget pour tourner dans un sous-marin, donc on a dû chercher d’autres options. Par chance il y avait à ce moment-là un escape game sous-marin sur Lyon, qui collait avec notre envie de raconter une histoire qui est tirée d’une nouvelle de Lovecraft qui s’appelle “Le temple”. Nos deux premiers clips “La Tombe Des Mariannes” et “US OH” sont nés en cette même nouvelle en deux parties, la première partie se déroule dans le sous-marin et la deuxième se passe en extérieur. On avait contacté l’escape game et ils nous ont prêté le lieu pour une demi-journée gratuitement, c’était super marrant et ça a été le début de notre aventure cinématographique.
Thunder: Oui, parce que c’est toujours d’actualité, j’ai vu qu’il va y avoir une sortie long-métrage sur 2026 ?
(rire)
Jérémy (guitare) : C'est un mensonge… Non mais je me suis trop avancé, effectivement on a réalisé en 2022 “Litanie Des flots”, un court-métrage de 7 minutes, pour lequel on a utilisé les musiques de “Thooï” pour faire une illustration sonore. Le projet ayant bien marché, on a décidé de faire un long métrage “Aurores Noires” pour lequel on a lancé un crowdfunding en 2024. On a récolté environ 7 000 euros avec une centaine de donateurs et ça nous a permis de produire sur 2/3 semaines de tournage un film qui fait un peu plus d’une heure. Le montage est terminé, on est sur la partie postproduction, donc composition de musiques, c’est un truc qu’on n’a jamais fait, c’est composer à l’image, c’est nouveau, c’est différent, mais c’est un projet qui va sortir, on l’espère, le plus vite possible. On fait tout nous-mêmes, sans prestataires extérieurs, donc ça nous prend plus de temps.
Thunder: Oui, il me semble que c’est toi qui depuis le début gères toute la partie audiovisuelle ?
Jérémy (guitare) : Oui, c’est ça, on va dire que l’identité de SKAPHOS s’est construite autour de Stephan qui a apporté un son de guitare, un accordage et des idées de composition. Il a apporté toute l’énergie musicale de SKAPHOS et moi la direction artistique, visuelle. On aimerait aussi faire une sortie diffusion salle de cinéma où on joue la musique.
Stephan (chant/guitare) : Mais ce sera pas spécialement du metal extrême, composer de la musique de film ça n’a rien à voir et c’est extrêmement dur, il faut caler la musique sur chaque scène, chaque moment, chaque émotion, c’est un travail qu’on a jamais fait avant.
Jérémy (guitare) : Sachant qu’on veut garder l’identité de SKAPHOS. Donc ça va rester de la musique de SKAPHOS, mais qui doit matcher avec un film. Donc le travail est très difficile, donc suivez nous pour tout ce qui va venir, on est déjà très fiers du résultat.
Thunder: Depuis la création du projet, de quoi êtes-vous le plus fier ?
Stephan (chant/guitare) : Je suis fier de notre parcours, parce que ça a été très compliqué au début, on a fait beaucoup de sacrifices, on a directement voulu partir en tournée, faire beaucoup de concerts et on s’en est donné les moyens, mais ça nous a coûté un peu dans nos vies perso. Aujourd’hui, je suis trop content de là où on en est, sachant qu’on step up tous les ans, on évolue. On a jamais perdu cette énergie qu’on avait dès le début. Comme on était dans la même situation, on avait le même objectif, on a toujours fait en sorte d’atteindre nos objectifs. Là où je suis le plus fier, c’est au niveau de la gestion du groupe, même au niveau du plan humain, plus que le plan professionnel. Je pensais pas il y a 6 ans que, humainement, ça allait durer, on a des caractères assez forts et finalement on a réussi à trouver un équilibre.
Théo (basse) : Je suis fier de tout (rire général). Des albums qu’on a sortis, des tournées qu’on a faites, où on en est maintenant et vu d’où on est partis, comme a dit Steph, c’était pas évident. On s’en est plutôt bien sorti, je trouve.
Jérémy (guitare) : Je suis très fier de savoir qu’on a commencé à trois dans un 30 mètres carrés et que maintenant on fait plein de tournées, des concerts, on voyage beaucoup. On a pu visiter 22 pays, on a pu rencontrer plein de gens, de pays différents, beaucoup de groupes qu’on écoutait quand on était jeunes et ouvrir pour MORBID ANGEL, SUFFOCATION, VADER. Je suis fier parce qu’on vit un peu nos rêves de gamins. On est partis de loin et je suis très fier de ce qu’on est devenus en tant que personne.
Amaury (batterie) : Je vais plutôt parler d’une vision globale que j’ai du groupe, sachant que j’ai rejoint SKAPHOS il y a 2 mois. Je suis très content de mon début d’expérience dans le groupe, je suis ultra enthousiaste pour la suite. De leur côté, c’est vrai qu’on voit qu’il y a eu un résultat par rapport aux sacrifices et investissements qui ont été faits dans le passé. Pour avoir intégré le groupe récemment, je vois tout ce qui peut se profiler, les opportunités qu’il y a et la dynamique de travail. J’étais dans des groupes précédemment qui n’étaient pas du tout de la même envergure et avec les mêmes ambitions, donc c’est aussi une manière pour moi d’évoluer. Très fier d’avoir rejoint ces petits gars-là.
Lucas (percussions) : J’ai rejoint le groupe pour un concert jusqu’à présent et ce soir ce sera mon deuxième concert, sur des percussions. Je suis ami avec Jérémy depuis tant d’années, colocataire avec lui depuis tant d’années, il m’a fait rencontrer les autres membres du groupe et je suis l’aventure de loin depuis le début. Je suis très fier de ce qu’ils ont accompli. C’est un groupe qui, au départ, avait de l’ambition et qui a souffert et qui a atteint les objectifs qu’il s’était fixés, donc je suis très content pour eux.
Jérémy (guitare) : Pour préciser, Lucas est une des personnes qui a soutenu le plus le projet de diverses manières dès le début, c’est un ami d’enfance. Ça nous fait super plaisir de le faire rejoindre SKAPHOS sur les événements, quand on peut se le permettre en tant que cinquième membre. Il fait donc les percussions qui sont à la base en sample, lancées en sample en façade C’est aussi grâce à lui qu’on a réalisé beaucoup de choses, c’est un peu notre manière de le remercier, de le faire venir avec nous au “Hellfest” ou au “Motocultor”. Merci Lucas !
Thunder: Quel est votre processus de création pour vos albums ? Quelles sont vos habitudes ?
Stephan (chant/ guitare) : On a pas mal évolué avec le temps, mais actuellement ce qu’il se passe c’est que j’essaye d’écrire la plupart des riffs avec Jérémy. On travaille souvent tous les deux pour les morceaux, ça part toujours de la guitare. On prend pas mal de temps, on va créer une première démo, on va écrire toutes les guitares, on enregistre puis on fait un break pour qu’on n'ait pas une accoutumance. Par exemple, un mois ou deux mois après, on va revenir dessus, on va modifier des choses, rajouter des choses. Mais disons que la batterie et la basse arrivent à la fin du processus de création. C’est à la toute fin pour la voix que je vais faire une sorte de top line, puis Jérémy va écrire les paroles par-dessus puis on valide tous ensemble. Donc ça se passe toujours de la même manière, la voix passe en dernier avec ce moment où je chante en yaourt et ensuite on écrit les paroles. En fonction de ce que ça nous évoque, on va choisir les thèmes en fonction des morceaux.
Jérémy (guitare) : Il faut quand même préciser que Théo à l’origine est guitariste, donc il apporte vraiment une touche particulière à SKAPHOS. Parfois on est étonné, il a l’oreille d’un guitariste quand il compose la basse, donc il va faire beaucoup le lead, il va virevolter sur les sons. Il apporte vraiment quelque chose d’intéressant dans le projet. La basse n’a pas vraiment un rôle de basse. Les guitares parfois peuvent prendre le rôle de la basse.
Thunder: De façon générale, que pensez-vous de la scène black metal actuelle ?
Stephan (chant/ guitare) : Théo et moi on a des groupes de black à côté de SKAPHOS, des projets solo. On a grandi avec du black metal et ça se ressent aussi sur les influences et l’imagerie qu’on peut y mettre dedans, c’est aussi pour ça que certaines personnes peuvent penser qu’on est plus black que death metal. Mais je trouve que la scène black metal est divisée entre les groupes qui ont plus de 20 ou 30 ans d’existence, qui essaient de perdurer dans une scène qui petit à petit évolue vers un black metal moderne, du post-black. Ce qui ne ressemble plus au black metal de ces années-là, l’intention n’est plus la même, donc on est assez détachés. Il y a de très bons groupes dans le post-black, mais c’est vrai que le black est devenu super moderne et très à la mode. Ce n’est plus la même âme, c’est du black mélangé à plein de choses, mais c’est très bien d’un point de vue musical. C’est devenu plus accessible, des guitares plus épurées, une production très propre.
Théo (basse) : Steph et moi on a eu un peu le même parcours, on vient du black metal, on a fait beaucoup de black et petit à petit on a plutôt glissé vers le death metal. Aujourd’hui on écoute plus de death que de black metal.
Jérémy (guitare) : Je pense que pour la scène on a un label très fort, “Les Acteurs de l’Ombre”, qui a fait un énorme travail pour populariser le black metal en France et à l’étranger. Grâce à ce label, on a eu une explosion du black metal, le label a fait vivre les groupes de black metal alors qu'en France on n’a pas forcément ça avec le death. Donc c’est pas forcément que c’est devenu populaire, mais c’est que quelqu’un s’est bougé pour faire vivre cette scène-là. Je pense que c’est un des acteurs qui a fait survivre le black. Si un label avait explosé comme “Nuclear Blast” en étant focus sur du death metal, je pense que ça aurait été dans l’autre sens.
Amaury (batterie) : Je rejoins un peu Stephan, sur le fait que la scène black reste plus accessible. J'ai beaucoup grandi en écoutant du neo metal, j’écoutais aussi en parallèle des groupes comme “Dimmu Borgir”, “Cradle Of Filth”, j’avais un petit peu besoin du côté symphonique pour rendre le morceau moins embêtant, moins linéaire, plat, ce qui avait tendance à m'ennuyer dans le black metal pur. C’est vrai qu' en écoutant des groupes comme “Grima”, j’ai plus tendance à prêter une oreille et à apprécier le genre, ce qui n’aurait en effet pas été le cas si ça n’avait pas évolué. C’est plus accessible.
Thunder: Quelles sont vos envies pour le projet SKAPHOS sur les 3 prochaines années ?
Jérémy (guitare) : D’une part, sortir le film, puis j’ai très envie de développer ça, j’ai toujours voulu faire de la vidéo.
Stephan (chant/guitare) : J’aime beaucoup l’idée d’utiliser l’audiovisuel et de faire un lien entre SKAPHOS et ça. Parce que ça colle parfaitement avec les idées de Jérémy. Mais de mon côté je suis vraiment resté sur la musique et le développement du groupe, pour moi sur les prochaines années c’est essayer de sortir un album par an, de continuer à tourner le plus possible, d’avoir de plus en plus d’opportunités, d’essayer d’avoir une line-up solide, j’espère que Amaury continuera avec nous, batteur qui est très très bien et je pèse mes mots. Toujours essayer de chercher l’album parfait. Pour moi, on n’y est pas encore arrivé, avec l’album “The Descent”, je pense qu’on a trouvé la recette pour faire ça sur les prochains dans l’idée, pour moi c’est ça, développer à partir de cet album là d’autres albums.
Théo (basse) : J’ai envie qu’on continue à progresser, de continuer à sortir des albums, continuer à tourner en gardant la même dynamique.
Amaury (batterie) : L’envie de continuer l’aventure en suivant la dynamique du groupe en m’y appliquant au fur et à mesure, de composer des choses qui demandent un certain défi en termes de technicité, de musicalité, de mettre un peu en commun tout ce qu’on aurait à proposer pour les futurs albums.
Thunder: “The Descent Release Tour” prend fin ce soir, quels sont vos ressentis par rapport à cette tournée ?
Jérémy (guitare) : Ben Amaury, il a fait plein de conneries (rire général).
Non mais, on avait une petite appréhension pour la tournée, nous on a l’habitude de tourner et en termes de rythme et de pression, on sait que quand un projet tourne, ça peut mettre un peu de pression, se sentir responsable, surtout quand on est le batteur. Dans le metal extrême, la rock star des cours, c’est le batteur, et on espère que pour lui ça s’est bien passé. La tournée s’est très bien passée tant humainement que financièrement, 12 dates assez cool et on a très hâte de repartir.
Stephan (chant/guitare) : Globalement c’était la première fois qu’on faisait une tournée en headliner, parce qu’on faisait beaucoup de tours support et on n’a pas du tout les mêmes conditions qu’à une certaine époque, on a tellement l’habitude d’avoir des conditions pas terribles que d’avoir des conditions normales, on pense que c’est incroyable. Très content de cette tournée et pour moi le “Release Tour” va continuer, je pense, cette année, on va tenter de la poursuivre dans d’autres pays, on espère tourner en France et en Europe de l’Est, on va surtout préparer le “Hellfest” et le “Motocultor” pour cet été et on verra par la suite.
Amaury (batterie): Cette tournée, c’était la première avec le groupe et ma première d’expérience. En terme d’organisation, c’était un petit challenge, de voir comment ça se passe, comment prévoir les choses. Forcément on se rend compte qu’on a quelques difficultés par lesquelles il faut passer, donc c’était globalement un petit challenge mais un très gros aboutissement pour ma part, car ça a toujours été ce que j’ai voulu faire et j’espère que c’est la première étape d’un long chemin. En tant que batteur dans un groupe comme SKAPHOS, tous les morceaux ont dû être appris, j’ai dû me les approprier comme je ne les ai pas composés. Voir aussi comment le corps s’habitue à jouer les mêmes choses chaque soir. J’en reviens très satisfait et enthousiaste, grand portail pour la suite.
Théo (basse): On a eu de la chance de partir avec des gens super cool “Antania” qu’on a rencontrés au Japon, on a fait toute la tournée avec eux et on s’entend super bien, c’était mieux que de partir avec d’autres groupes.
Lucas (percussions): De ce que j’ai compris par les retours qu’ils m’ont fait de la tournée, les conditions étaient vraiment bien, j’ai vécu par procuration leurs premières tournées, ils revenaient, ils étaient crevés, ils dormaient dans un van où il faisait trop froid, c’étaient les tournées galères, qui te rincent, mais là ça a l’air de s’être vraiment bien passé, donc je suis super content pour eux.
Thunder: Est-ce qu’il y a quelque chose que vous aimeriez ajouter à notre échange ?
Jérémy (guitare): On voudrait remercier LADLO parce qu’ils nous ont permis de produire un remake avec une super qualité et de nous placer sur quelques festivals français qui, on espère, vont changer la dynamique SKAPHOS en France, parce qu’on s’est beaucoup exportés mais on n’a pas forcément trop tourné en France, on préférait probablement partir à l’étranger, c’était peut-être plus fun pour nous, donc on est allés vers LADLO volontairement pour augmenter un peu notre fanbase française.
Thunder: Merci beaucoup de m’avoir accordé cette interview SKAPHOS, merci pour votre temps !
Amaury (batterie) : Merci à toi !
Théo (basse) : Merci à toi !
Jérémy (guitare) : Merci à toi !
Lucas (percussions) : Merci à toi !
Stephan (chant/guitare) : En tout cas un grand merci à vous Pavillon666 parce que ça fait des années que vous faites des reviews sur SKAPHOS, que vous repostez nos publications, on est très contents que vous nous souteniez vous à votre manière, merci pour tout le soutien !